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dimanche 8 juin 2008

Vidéo de la Semaine - Nina Kinert - Combat Lover - Elle m'a ensorcelée avec cette vidéo et depuis difficile de décrocher


Nina Kinert - Combat Lover

Je suis tombée sur cette vidéo en faisant des recherches sur une autre chanteuse suédoise la sublimissime Ane Brun dont je vous reparlerai très bientôt mais ici n'est pas le propos. Pourtant elle et mois étions destinée d'une certaine manière à nous rencontrer ;-) car le morceau Through Your Eyes qui figure sur son deuxième album Let There Be Love (2006) a été utilisée pour une campagne de publicité mondiale pour la marque de voiture de mon pseudo SAAB :


Je reprends les choses à zero pour une meilleure compréhension : Nina Kinert est née en 1983 et a sorti Heartbreaktown (2004) un premier album qui mêle pop et surtout folk de façon intimiste et qui pourrait faire penser aux débuts de la chanteuse américaine Jewel, mais ne rêvez pas inutile de chercher il est introuvable dans nos pays francophones. En 2006 elle revient avec l'album de la consécration, à tout le moins dans son pays d'origine, Let There Be Love qui bénéficiera d'une bonne promo car de nombreux singles ont bénéficié de vidéos :

Le doux et soyeux Visitor :



Le douloureux In My Clutch :



La délicieuse ballade en forme de lullaby Through Your Eyes :



Cependant une fois de plus album quasi impossible de trouver sauf en import et encore, j'avoue j'ai réussi à le télécharger sur le net et le résultat de cet album est vraiment à la hauteur des espérances : du pop/folk de qualité, certes il n'est pas commercial mais il est accessible d'accès et les arrangements discrets et élégants mettent en valeur la voix parfaite et enchanteresse de la belle suédoise : vous l'aurez compris la vedette c'est sa magnifique voix pure et cristalline.

En avril 2008 elle a sorti sur son propre label son troisième opus : Pets and Friends qui comporte des morceaux plus pop et sophistiqués, bon j'ai écouté des aperçus et de nouveau elle assure mais côté distribution ce nouvel opus rien en prévision et cela m'étonnerait que cela s'arrange dans les prochains mois... Le premier single Combat Lover est bien entendu la fameuse chanson qui me l'a fait connaître : de la pop avec des arrangements sophistiqué que je trouve proche de l'univers particulier de Bat For Lashes, ce n'est pas pour me déplaire j'adore ce single et enrage presque de ne pas savoir me procurer l'album pour le moment... Récemment elle a fait la première partie de la tourné de sa compatriote de chanteuse Ane Brun, elles sont venues il y a quelques semaines à Bruxelles ici l'article relatant la soirée exceptionnelle. En attendant pour me soigner j' écouter et visionne les sons et vidéos qui sont le seul témoignage de l'existence de ce troisième opus :

En écoute :

Pets and Friends ce morceau folk est une perle :


En vidéos :
The Art Is Hard (Live) + morceau en écoute sur son Myspace:


I Shot My Man (Live) :


Love Affair (Live) magnifique ballade :


Son site Officiel

Son Myspace

samedi 7 juin 2008

Coup de Coeur - Solange Knowles - Nouvel Album - Preview - Sol-Angel and the Hadley St. Dreams - Et si la petite soeur de Beyoncé nous surprenait ?

Cette jacquette est abominable, personne pour le dire à Solange ?
Ah elle est tout de même plus jolie en version normale...

Sans me vanter (ce qui serait déplacer particulièrement dans ce cas-ci) je pense être la seule personne en Belgique à avoir acheté le premier opus Solo Star en 2003 de la soeur de Beyoncé, et oui encore le fameux "mauvais goût"...

Elle avait 16 ans à l'époque ceci pardonne sans doute un album par moments acceptables et à d'autres franchement mauvais, juste bon pour Rihanna et consoeurs et encore... Lors de mon ménage de printemps musical dans ma cdthèque j'aurai du m'en débarrasser, c'est vrai j'ai eu le mauvais goût d'acheter cet album qui ne comporte au final que 4 morceaux inégaux mais encore écoutables :

Get Together (une production de Timbaland qui vole évidemment le fameux son confectionné pour Aaliyah mais qui n'en reste pas moins écoutable) :

Crush (une production des Neptunes, c'est frais, innocent, naïf et si le son est incongru c'est bien fait) :



Solo Star (un son un peu funky mais lyriquement limité, un bel essai tout de même) :



Wonderland (une production de Rockwilder, ma préférée personnellement j'adore) :



Bon vous allez me dire et pourquoi je perds encore mon temps avec ces niaiseries ? En fait car la miss nous revient après 5 ans d'absence et de nombreux événements tumultueux dans sa vie : un enfant, un mariage, un divorçe, une soeur de plus en plus envahissante devenue madame Jay-Z (mais que j'adooore, au secours, quelqu'un peut-il venir à mon aide ?), l'achat d'un premier appartement toute seule avec son fils, etc. et elle n'a à peine que 21 ans... toutes ces épreuves n'ont que renforcer son envie d'imposer un univers musical moins carré que sa soeur : un peu fou, un peu bohème, du R'n'B de qualité matiné de pop.

Son nouvel opus se nomme Sol-Angel and the Hadley St. Dreams et sortira fin août 2008 avec la tracklisting suivante :

01. God-Given Name
02. I Decided - produit par Pharrell Williams un premier single délicieux qui mets de bonne humeur de même que la vidéo ci-dessous :

03. Sandcastle Disco - une pop song qui se veut disco, dansant et frais

04. Same Song, Different Man
05. White Picket Dreams - un mid tempo planant et magnifié par sa belle voix :

06. Back Side
07. Cosmic Journey
08. ChampagneChronicNightCap - un mid temps aus senteurs langoureuses... :

09. T.O.N.Y.
10. Wanna Go Back
11. Tunnel Vision
12. Love
13. Ode to Marvin
14. What's Going On"
15. Would've Been the One"
16. I Decided, Pt. 2" Freemasons Remix - meilleure que l'original, la song a gagné en intensité rythmique, à écouter d'urgence pour remuer l'arrière train ! :


La première chose que j'ai remarqué de suite : la gamine de 16 ans a définitivement disparue : son univers musical s'est etoffé, sa voix a mûrit et est devenue bien plus que sympa, elle est dévenue originale et posée, fini les comparasion injustifiée avec sa soeur, Solange possède bel et bien sa voix : originale et expressive. La deuxième chose c'est qu'elle a bénéficié de grands noms du milieu du R'n'B pour ce deuxième opus : Cee-Lo (des Gnarls Barkley), Raphael Saadiq, Floetry, Bilal, Estelle, etc.

Les extraits, que j'ai mis, constituent un très bon début car l'on est tout de même assez loin du R'n'B formaté dont on nous assène les oreilles mais j'aimerais écouter l'entièreté de l'album avant de me prononcer. Pas mal, à même pas 22 ans et peut être une carrière encore plus réussie que sa grande soeur... elle est partie pour être certainement plus originale en tous les cas !

Son Site Officiel

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En vidéos :
I Decided :

jeudi 5 juin 2008

Coup de Coeur - Gabriella Cilmi - Premier album - Lessons To Be Learned - 16 ans seulement nom de D*** ? Une pêche d'enfer, un talent à affiner


A chaque fois que je tombais sur la publicité pour un déodorant j'étais sous le charme d'une voix superbe qui me faisait oublier l'ineptie de la publicité ici pour la visionner, je fermais les yeux et me disais la prochaine fois que je vais sur la toile je recherche le son... et c'est ce qui est arrivé ce matin lors de l'ouverture des hostilités, de suite je suis tombée sur son nom angélique Gabriella Cilmi mais j'étais loin de me rendre compte de ce que je trouverai comme information sur le compte de cette très jolie australienne : et bien vous l'avez deviné ? Elle est australienne et si je me souviens bien, je ne dis pas que les artistes de ce pays ne font pas de la bonne musique non, il existe (ou a existé) des groupes comme INXS, Midnight Oil, AC/DC (est considéré comme australien malgré le fait qu'aucun des membres ne l'est... ou encore Crowded House mais depuis la seule musique que j'écoute en provenance de ce pays qui me paraît presque exotique c'est la fameuse Kylie... donc c'est dire que je ne connais rien de la musique qui provient de l'Australie et je m'en excuse d'avance.

Arrêtons les balivernes, Gabriela est australienne mais horreur elle n'a que 16 ans, c'est pas une blague elle est née fin 1991, la grosse claque, quand on l'entend chanter elle en fait presque le double, une telle maîtrise c'est inné pas possible autrement. Et c'est vrai elle en joue de sa voix. Quand je pense que je vous ai cassé les oreilles en vous déclamant que je ne supportais plus les "clones" (toutes proportions gardées) d'Amy Winehouse ne voilà t'il pas que je vais vous en servir une sur le plateau de plus... C'est vrai son style de voix et certains sons peuvent faire penser à Amy ou encore aux nouvelles venues Duffy et Adèle mais ici l'univers est plus pop/rock, non vous ne rêvez pas je parle de pop/rock/électro alors que d'habitude j'évite tout particulièrement ce style musical fourre tout. A noter que la demoiselle a fait la première partie début 2008 de Monsieur Rufus Wainwright en Australie et celle du groupe hype La Nouvelle Vague en Angleterre rien que cela pas mal à seulement... 16 ans, vous inquiétez pas je radote, je vais m'en remettre promis.

Galvanisée par la relecture du morceau Sweet About Me et les informations récoltées j'ai facilement trouvé et téléchargé sur le net et (illégalement, pas bien...) son album qui vient de sortir en mai en Grande-Bretagne où il fait un carton : Lessons To Be Learned qui comprend bien entendu la fameuse chanson entendue dans la pub : Sweet About Me qui est un pur délice, un baume sur mon coeur meurtri pour le moment, un son rétro avec une belle empreinte musicale et vocale. L'album Lessons To Be Learned a été produit par Xemomania, je parie que cela ne vous dit rien, en effet c'est une bande de producteurs/remixeurs talentueux de house anglais (Annie, Cher, Girls Aloud, Jem, Texas, Sugababes, Saint Etienne, Franz Ferdinand, la majorité de ce qu'ils touchent est d'or).

Bon à vrai dire selon l'expression l'album en lui-même possède une orientation commerciale mais franchement c'est un très bon début matiné de beaucoup d'influences et de sons divers (dont Blondie et le groupe Girls Aloud qui bénéficie d'excellentes productions mais de mauvaises vocalistes) qui mérite le détour pour les amateurs de belles voix et de bonne pop, c'est frais, réussi et moins guindé que certains clones d'Amy qui se la pètent grave. Il y a de la pop, du rock électro le tout saupoudré d'une touche rétro qui provient essentiellement de sa voix extraordinairement soulful et non d'une (sur)production. C'est un début prometteur pour cette jeune demoiselle qui augure un futur brillant, c'est tout le mal que je lui souhaite.

Pour le moment aucune date de sortie pour Lessons To Be Learned n'est annoncée dans nos contrées lointaines (rectification : il est sorti début juillet 2008 en Belgique) mais comme on a tendance à ramasser une majorité des artistes après qu'ils aient fait leurs preuves en Angleterre cela ne saurait pas vraiment tarder mais pour les plus impatients je vous mets les sons suivants :

Sweet About Me
(premier single enchanteur, délicieux à écouter d'urgence et vous me direz des nouvelles) :


Save The Lies
(ce son électro pop rock fait penser à du Blondie survolté, de la balle) :

Awkward Game :

Safer
(un très belle ballade en toute simplicité) :


Got No Place To Go :



Don't Want To Go To Bed :


Sit In The Blues :

En vidéos
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Sweet About Me (la vidéo Officielle) :

Sweet About Me (Live on LATER Jools Holland BBC, à regarder absolument, un gamine de 16 ans qui chante comme cela en Live c'est pas tous les jours que cela se présente, ceux de la Nouvelle Star et autres émissions devraient en prendre de la graine et chanter juste pour une bon D*** de fois):

Einstein (Live) :

Save The Lies (Live Ronnie Scott) :

Vous trouverez un lien dans les commentaires qui vous permettra de...

Coup de Coeur - Jakob Dylan - Premier album Solo - Preview - Seeing Things - Et si le fils de... était plus que cela ?


Les fils de... ce n'est pas mon genre en général de croire en une quelconque prédestination génétique mais pour ce coup je m'incline. Vous l'avez compris Jakob Dylan est le fils du légendaire Bob Dylan, celui à qui on attribue le déniaisement de la musique folk, je ne m'étendrai pas sur le sujet car à de nombreuses reprises j'ai tenté d'accéder à sa discographie et à chaque fois sa voix me rebute aussi sec, bon ne me lancez pas de tomates les gars je ne dis pas que Bob Dylan c'est mauvais, c'est clair vous n'avez pas besoin de moi pour affirmer que c'est un grand Monsieur de la musique et que sa contribution est inestimable de part son répertoire en or et l'influence toujours aussi forte auprès de la scène pop/rock/folk.

J'en reviens à mon mouton : Jakob Dylan il a fait figure, surtout parmi les critiques musicaux européens, de mouton noir, l'héritage Bob doit peser tout de même lourd et on attend des fils ou filles de... qu'ils reprennent d'une certaine manière le flambeau en faisant aussi bien voire encore mieux, ce qui est dans ce cas de figure : mission impossible. Pour ce fils de... rien ne lui a été épargné, il a une belle tronche (quoi z'êtes aveugle si vous ne le reconnaissez pas), il possède un bel organe (m'enfin une belle voix pervers que vous z'êtes) et de... peu d'inspiration quand il a créé son groupe The Wallflowers en 1989 : un groupe de pop/rock mainstream dont chaque morceau est taillé pour la bande F.M. donc pas la bande de mon coeur par essence (même si des disgressions peuvent arriver). Se retrancher derrière un groupe pour ne pas être dans l'ombre de son père c'est lâche mais compréhensif.

Après 5 albums peu convaincants mais pas mauvais, juste taillés pour le succès commercial et à l'approche de la quarantaine tapante, le fiston fait bien de prendre du recul sur sa carrière : va t'on se souvenir de lui ? Oui, c'est vrai il faut l'admettre il possède une plus belle voix que son père il faut savoir être objectif mais mis à part cela rien, nothing, nada et il s'est dit qu'il était temps d'y remédier, le pop/rock pour midinettes cela ne construit pas son homme, il est sacrément temps d'acquérir un début de crédibilité, non ?

Et pour cela rien de tel qu'un projet solo nommé Seeing Things avec aux manettes le super producteur diversifié Rick Rubin (Red Hot Chili Peppers, Jay-Z, LL Cool J, Tom Petty, Johnny Cash, System of a Down, Shakira, Justin Timberlake, etc.). Au programme de cet opus : du dépaysement, de l'acoustique, de la musique folk/country/bluesy bien pensée et mélodieuse et si je peux avouer que cela est rodé (je ne suis pas une imbécile, c'est plutôt à la mode de faire un album "roots" depuis Johnny Cash et consorts) j'ai écouté l'entièreté de cet opus intemporel et j'adooore : sa superbe voix est mise en valeur par l'aspect dépouillé des arrangements mais il n'y pas que cela sans révolutionner le genre c'est très agréable à l'oreille, c'est délicat, élégant, les résultat est vraiment convaincant, Jakob revient de loin mais il faudra faire avec dès maintenant.

Son album Seeing Things est prévu de sortir notamment aux Etats-Unis et en import en Europe le 9 ou le 12 juin 2008.

En écoute
:

Valley Of The Low Sun
:




Will It Grow
:




I Told You I Couldn't Stop :





On Up The Mountain :




mercredi 4 juin 2008

2008 - Madonna - Hard Candy - Reviews - Chronique d'un album critiqué avant même d'être entendu

Tracklisting :
01. Candy Shop
02. 4 Minutes
03. Give It 2 Me

04. Heartbeat

05. Miles Away

06. She’s Not Me
07. Incredible

08. Beat Goes On

09. Dance Tonight

10. Spanish Lessons
11. Devil Wouldn't Recognize You

12. Voices


Madonna, promis c'est sans doute la dernière fois que je vous touche un mot à propos d'elle avant... son prochain opus of course... j'avoue depuis Ray Of Light en 1998 j'ai succombé à son charme et depuis je possède sa discographie la plus récente (à partir du sulfureux Erotica) avec deux Best Of reprenant ses meilleurs sons des années 80'. A l'image de Kylie Minogue, de Sarah Brightman ou encore de Beyoncé c'est mon péché mignon, impossible de me débarrasser de ces goûts que l'on peut juger "douteux" mais que j'assume néanmoins.

Maintenant je vais exposer brièvement les raisons que me poussent à affirmer que ce dernier album est aussi bon que les derniers et ne dépareille en rien dans la discographie de la Madonne. Dès l'annonce des producteurs : Pharrell Williams (The Neptunes) et Timbaland pour Hard Candy tout le monde a crié au scandale que cela soient les médias sérieux ou moins à ses fans. Bref personne n'avait encore rien entendu de cet album qu'il était déjà censé être le plus mauvais de la discographie de la Madonne sans aucune justification objective.

Pourquoi ? Ben, parce que l'on commence à être saturer par les productions de Timbaland (omniprésent et omnipotent en 2006 avec Nelly Furtado et son poppy Loose et avec Justin Timberlake et de son très bon FutureSex/LoveSounds et 2007 avec son opus Shock Value) et de Pharrell Williams(Gwen Stefani avec Sweet Escape en 2006 qui n'a pas fait l'unanimité malgré ses qualités ainsi que diverses prod pour d'autres artistes comme Jay-Z, etc.). Cependant je ne pense pas objectivement que cela soit une raison valable de crier au loup sans savoir à quoi cela va ressembler au final.

La deuxième raison invoquée pour dire que cet album serait une "daube" c'est que la Madonne n'innove plus. Et en regardant de plus dans sa discographie la honteuse vérité... elle n'a jamais rien innové d'autre que la façon de vendre un artiste donc sa personne, le sens du marketing elle le possède de même que le flair pour s'entourer des bonnes personnes au bon moment mais jamais elle n'a lançée quoi que ce soit niveau son de neuf, elle les a rendus populaires grâce à son nom aussi non mais elle a pompé les idées aux autres et s'en est servie rien de plus naturel pour la Reine de la Pop, on ne reste pas sur le trône pendant plus de 25 ans en prenant des risques... c'est juste impossible mathématiquement de récupérer assez de fans pour se relever en innovant sans cesse.
Quelques exemples pour ne pas dire que je ne me fonde que sur des balivernes venant de ma personne :
- 1994 : pour son album Bedtime Stories elle collabore avec Nelle Hooper, Babyface et Dallas Austin et même avec Björk : Nelle Hooper avait déjà collaboré avec Björk sur son premier opus Debut (1993), Babyface et Dallas Austin étaient au sommet de leur gloire avec l'album Crazysexycool de TLC la même année.

- 1998 : pour Ray Of Light, elle s'adjoint les services entre autres de William Orbit qui possède une discographie personnelle qui date de... 1984, pas d'hier donc de plus certaines de ses prod sur Ray Of Light peuvent montrer des similitudes avec d'anciennes oeuvres de ce producteur.

- 2000 : elle sort Music et collabore avec Mirwais sur une flopée de titres, Mirwais soit dit en passant était la tête pensante du groupe français culte électro pop Taxi Girl, pas vraiment un inconnu même si un rescapé de son groupe des années 80's.

- 2005 : elle sort Confessions On A Dancefloor produit principalement par Stuart Price qui a déjà officié comme remixeur sous divers noms pour pas mal d'artistes anglo-saxons.

Bon je m'arrête à ce niveau là mais le constat est flagrant la plupart de ces producteurs étaient méconnus du grand public certes, elle a collaboré avec des personnes prêtes à "populariser" un son qui existait déjà spécialement pour William Orbit... Ici pour Hard Candy c'est l'inverse elle s'adjoint les services de producteurs particulièrement exposés depuis 2-3 ans alors qu'ils sont dans le business depuis la fin de années 90's aux States et c'est en cela que son album pourrait sonner prévisiblement car le "grand public" est déjà au courant de l'existence de ces producteurs "hype". Donc l'effet de surprise passé Madonna est-elle encore intéressante à découvrir ?

Oui la première piste Candy Shop a été leakée depuis des lustres sur le net mais garde une belle efficacité même s'il aurait été judicieux de changer les arrangements afin de lui redonner une petit coup de fraîcheur car bon elle tourne sur le net tout de même depuis plus d'un an... Cependant à sa décharge cette chanson sombre et électro est tout de même une petite tuerie signée Pharrell Williams. 4 Minutes est sans conteste le premier single le plus controversé de la Madonne et pourtant je le trouve bien meilleur que Hung Up issu de son opus précédent moins ringard plus brutal et sombre ce up-tempo "pompeux" aux arrangements lourds mais efficaces (sons de trompettes omniprésents) signé Timbaland bénéficie des services de Justin Timberlake qui va jusqu'à voler la vedette à Madonna ce qui expliquerait peut être le fureur des fans et bien oui quoi à 50 ans difficile de se mesurer à quelqu'un de la moitié de son âge... Cependant Madonna n'a pas dit son dernier mot elle se montre à son top grâce à Pharrel qui lui offre un second single en or Give It 2 Me, une bombe qui devrait faire l'unanimité cette fois-ci pas de Justin dans les parages. Le beat est terrible et ne laisse aucun temps mort, de l'électro bien foutu et des effets (voicecoder) impeccables. De la belle oeuvre.

Heartbeat
comme son titre l'indique est mon coup (battement) de coeur, cette production de nouveau signée Pharrell est une perle, un bijou, c'est catchy, de l'électro/pop originale avec un tempo relativement doux et fluide qui donne l'envie de danser et une Madonna qui donne de la voix comme dans les années 80's. On attendait au tournant Timbaland après un 4 Minutes mitigé (pas pour moi mais bon...) il vient de donner son âme au diable en donnant des fonds de tiroir pour les dollars pourris de M. Pokora (pour ceux qui ne sauraient pas M. Pokora c'est de la super grosse daube variétoche française) donc voilà Timbaland est-il capable de refaire quelques chose de correct ? Et bien oui avec Miles Away il prouve qu'il est toujours dans la course car c'est sans conteste l'une des plus belles ballades du répertoire de Madonna : atmosphérique avec des arrangements à tomber, les effets de voix de Madonna sont superbes, enfin sa voix qui n'est pas trop trafiquée, on avait plus entendu cela depuis certains morceaux de son opus American Life. She's Not Me est sans conteste un morceau qui rappelle le meilleur des années 80's de la Diva : cet up tempo funky est vraiment réussi : en effet personne ne peut être comme la Madonne, là où elle est passée toutes les autres suivent ou copient, un constat de l'égo surdimensionné de son auteur mais qui possède une part de vérité incontestable.

Incredible
est à première vue le vilain petit canard de l'album, cette production de Pharrell semble plutôt bizarroïde, à la structure désarticulée mais en fin de compte après plusieurs écoutes il s'agit du seul morceau de "bravoure" de cet album, le début peut paraître "strange" mais au fil de la chanson tout s'améliore le break avec les guitares électriques est sublime, la fin aussi réserve des surprises avec la participation vocale de Pharrell : Sex With You Is Incredible : des paroles à sa mesure et pour une fois on la croit (quoi vous l'avez cru une seconde avec son opus soit disant rebelle American Life ? Arrêtez de croire au Pere Nöel alors !). The Beat Goes On est certainement la meilleure song de l'album c'est un sujet sur lequel tout le monde s'accorde, cette prod avec aux manettes une fois de plus le génial Pharrell est une tuerie mortelle de bout en bout, impossible de ne pas remuer l'arrière train en l'écoutant. Cette chanson à l'instar de Candy Shop traîne sur le net en version démo depuis un an et si la première version était déjà pas mal cette version tue tout, elle gagne en intensité et en rythmique jusqu'au break et la participation du génie Kanye West est à couper le souffle. Il est quasi certain qu'elle sera exploitée commercialement...

Dance Tonight
ne fait pas trop descendre le niveau, aux manettes Timbaland qui a réussi avec quelques pincées de hip hop et de dance à faire revivre la Madonne frétillante des années 80's, le résultat est à la hauteur des espérances et cette fois-ci elle ne se laisse pas distancer par la participation vocale de Justin Timberlake, le duo est beaucoup plus harmonieux et léger, tous sur le dancefloor ! Spanish Lessons est peut être la seule faute de goût de l'album et oui la Madonna aurait peut-être du se contenter de 11 chansons et non de 12, c'est une bouse, le genre de prod que l'on sert à Rihanna, Jennifer Lopez et consoeurs, c'est la honte Pharrell sur ce coup.

Devil Wouldn't Recognize You
ressemble rythmiquement parlant aux productions de Timbaland sur les albums de Justin Timberlake (en l'occurrence Cry me A River sur l'album Justified ou encore What Goes Around... Comes Around sur FutureSex/LoveSounds) cependant cette chanson est vraiment agréable à l'oreille, une très belle ballade aérienne, sur ce coup elle dépasse Justin qui se la jouait trop midinette sur What Goes Around alors que c'était une chanson/ballade bien foutue. Voices s'ouvre sur Who Is The Master/ Who Is The Slave est la chanson la plus lyriquement intéressante sur les rapports humains, ce mid tempo aux sonorités hip hop orientalisées est brillant tout simplement, une prod impeccable de Timbaland sur ce coup. Un coup de maître. Une parfaite conclusion à un album proche du sans fautes.

En conclusion les fans devraient adorer et les haters détester, rien de neuf sous le soleil excepté que c'est un abum, qui à l'exception de Spanish Lessons, se révèle certes commercial mais bien foutu du début à la fin et pas de lassitude à l'horizon après plusieurs écoutes ce qui est plutôt rare... Je ne comprendrai jamais pourquoi cet album a fait tant parler de lui d'un point de vue négatif, je n'y comprendrai jamais rien aux entourloupes des médias et de l'attitude négative des internautes qui ont, dans une certaine mesure, acheté cet album car de nouveau c'est un gros succès en termes de ventes pour Madonna. Il est vrai la seule ambition de cet album est de vous détendre, de vous faire danser, et alors, Madonna n'a jamais été (re)connue ou n'a jamais vraiment ambitionné un autre parcours musical malgré certaines apparences finalement basée sur l'opportunisme (son opus excellent American Life qui ne tourne finalement qu'autour de son égo surdimensionné, ce qu'elle pense ce ceci de cela, oui c'est plutôt à la mode de tirer un constat amer sur Hollywood, la façon de vivre de la société occidentale, blablabla, etc.). En ce qui concerne les producteurs si Pharrell devance qualitativement d'une bonne tête Timbaland et son compère Danja, ils se sont tous adaptés à l'univers de la Madonne et ont créé des productions efficaces et peu répétitives par rapport à leur univers (sauf pour Timbaland avec Devil Wouldn't Recognize You qui mixe le morceau What Comes Around... Goes Around de JT avec Ayo Technology de 50 Cent mais le résultat n'en demeure pas moins excellent). Alors pourquoi se priver de remuer le popotin mes chers amis ? Un album qui saura marquer en bien ou en mal l'année musicale de 2008 c'est incontestable.

75/100 : un album enjoyable, pour le fun.

En vidéos
:

4 Minutes :



Give It 2 Me :

dimanche 1 juin 2008

2006 / 2008 - Isobel Campbell & Mark Lanegan - Ballad Of The Broken Seas / Sunday At Devil Dirt - Review - Chronique d'un duo en apensanteur






Tout d'abord, je voulais vous introduire à ce duo si vous ne le connaissiez déjà : a ma gauche Isobel Campbell, pourvue d'une voix fluette et enchanteresse, elle a fait partie du groupe pop/folk Belle & Sebastian de 1996 à 2002 avant d'entamer une carrière solo avec un premier opus Amorino en 2003 et Milk White Sheets en 2006, deux albums intimistes sur lesquels un univers folk/jazz élégant et délicat prédomine. A ma droite Mark Lanegan, bon je n'y vais pas par quatre chemins c'est tout simplement l'une des plus belle voix masculine de la scène musicale, charismatique et mystérieux au possible, ce "leader" possède une voix rauque réminiscente à celle de Tom Waits et de Johnny Cash. Ce bonhomme méconnu du grand public a été un proche de feu Kurt Cobain (Nirvana) avec lequel il a formé un groupe The Jury. Ensuite, il a été le frontman des cultissimes The Screaming Trees avant de rejoindre Queens of the Stone Age et The Gutter Twins tout en débutant, en parallèle dès 1990, une carrière solo sombre, décalée, proche du génie mais difficilement abordable pour tout un chacun, pour plus d'informations c'est ici.

Une rencontre lors d'un concert entre les deux artistes a permis de jeter les bases de cet album qui se revendique clairement des influences suivantes : le duo Lee Hazlewood/Nancy Sinatra et la pop des sixties, d'Ennio Moriconne, d'Hank Williams, de Tom Waits et du country alternatif en général. Pour tous ceux qui se disent mais pourquoi Mark Lanegan ne le fait-il pas tout seul cet album ? Et bien vous seriez étonné de prendre connaissance de l'information suivante : Isobel Campbell a fait tout le "sale" boulot (écriture, arrangements, une partie des instruments) et que la contribution de Mark Lanegan s'est limitée à donner de sa belle voix, de son interprétation ténébreuse, tourmentée et habitée, ce qui est déjà fantastique en soi.

Je voulais vous dire un mot (vain euphémisme de ma part...) sur leur premier opus sorti tout de même assez récemment en 2006. Le premier morceau Deus Ibi Est propose un folk quelque peu aride en forme d'introduction à cet opus, le premier artiste que l'on entend est Mark Lanegan toujours sobre et envoûtant mais Isobel intervient rapidement apportant une note plus légère et lumineuse à ce morceau. Avec Black Mountain, on s'attaque à du lourd : cette ballade sombre et mélancolique est un formidable écrin pour le mariage des deux voix. De même The False Husband avec son ambiance Tanrantinesque est formidable, un morceau à écouter d'urgence : sensuel, envoûtant, la température monte dangeureusement. Ballad Of The Broken Sea fait descendre la pression des deux fantastiques précédents morceaux. Ce morceau, sans être anecdotique, est une ballade piano/voix/guitare/corde plus légère, on se sent transporter sur un petit nuage. Revolver est une piste, à la fois sombre et aérienne, transcendée par un instrumental élégant proche des sonorités orientales, un autre must en quelque sorte mais de trop courte durée.

Ramblin' Man
est une reprise du clasique d'Hank Williams (figure pionnière avec Patsy Cline du coutry alternatif) c'est éblouissant, que peut-on dire de plus de ce morceau : brillant, absorbé par un Mark Lanegan au top de son art, les susurrements d'Isobel apportent un vent de fraîcheur et de nouveauté à ce morceau. (Do you wanna) Come walk with me ? est une ballade acoustique basée sur un jeu de séduction entre les deux protagonistes, l'ombre de Johnny Cash plane sur ce superbe morceau. Saturday’s Gone est un solo d'Isobel, suave et lumineux, il constitue un enchantement pour les oreilles. Un morceau à déguster tranquillement au soleil. It's Hard To Kill A Bad Thing est un instrumental : quelques percussions, une guitare, quelques cordes, c'est charmant et harmonieux. Honey Child What Can I Do? est un morceau en forme d'hommage, à peine voilé, aux fameux duo Hazlewood/Sinatra, c'est clairement le morceau le plus joyeux et ludique de cet album mais pourtant il ne dépareille pas, mieux au contraire il permet au duo de s'envoler. Dusty Wreath, le (presque) deuxième et dernier instrumental, nous replonge dans une ambiance plus sombre et mélancolique, le soupçon de voix d'Isobel y ajoute une note émouvante. Grandiose. The Circus Is Leaving Town clôt cet album sobrement mais efficacement sous la forme d'un titre country dépouillé. Il s'agit d'un solo de Mark Lanegan qui se révèle, une fois de plus, être le fils spirituel le plus convaincant de sa génération de grandes figures légendaires telles que Tom Waits, Johnny Cash ou encore Leonard Cohen.

Au final, cet album considéré comme un des meilleurs de 2006 par de nombreux critiques est vraiment un must. Pour une fois je ne peux qu'agréer, cet album est remarquable de bout en bout, sans faiblir, intense, il navigue entre pop des sixties (en plus sombre), country alternative comme je l'aime à point et références cinématographiques (Tarantino et Moricone ne sont pas loin) m'en a mis plein les oreilles avec des arrangements somptueux et élégants. A noter tout de même que la vedette c'est bien le duo de voix : Isobel Campbell qui est solaire de par sa voix éthérée et gracieuse ainsi que (et surtout ?) Mark Lanegan qui transcende l'album sans se forcer, toujours juste, il n'en fait jamais de trop (contrairement à certains de ses opus personnels). Ce duo mi-ange mi-démon est magistral.

Note Finale : 17/20








Comme suite au succès de 2006, Isobel décide d'en remettre une couche en promettant au diablement mystérieux Mark Lanegan de faire tout le boulot en contrepartie de sa contribution vocale et charismatique. Beaucoup de critiques, récemment, ont jugé cet album excellent à l'image du premier mais il paraitraît que la surprise ne serait plus au goût du jour... ce qu'ils sont difficiles et enquiquineurs, c'est bien pourquoi les critiques, de manière générale, me chauffent les oreilles : une fois l'effet mode passé : il jettent un coup d'oreille distrait au second opus en décidant que ce dernier n'apporte rien de plus à la collaboration originale sans aucune forme de recul.

Et bien je vais vous dire mon avis : c'est des conneries : de 1. Ce duo méritait largement une suite musicale et de 2. cet opus est encore davantage à leur image : ils se départent du duo Hazlewood/Sinatra pour en créer "vrai" pourvu de leur propre identité musicale davantage axée sur le blues et le folk/country... et au final cela sonne aussi bien et joussif, en clair ce duo a trouvé la parfaite alchimie.

Seafaring Song débute en douceur ce nouvel opus, entre blues et folk, cette chanson touche à la perfection, Mark tient la dragée (tel est le rôle qu'Isobel lui a assigné) et Isobel le suit avec une pointe de délicatesse, de nouveau les arrangements des instruments à corde sont à tomber. The Raven est un morceau blues/country qui met en évidence la voix et l'interprétation sombre et rugueuse de Mark Lanegan, éblouissant. Un morceau atmosphérique incontournable. Salvation s'avère plus dépouillé, ce morceau guitare/voix/choeurs en retrait d'Isobel fait penser au blues des plus grands... Who Built The Road est un des meilleurs titres de l'opus, très accrocheur, le duo fonctionne mieux que jamais à armes égales, il fait légèrement penser au duo Nick Cave/Kylie Minogue ici en moins dramatique ou surfait au choix.

Come On Over (Turn Me On) comporte quelques notes musicales du classique Feeling Good de Nina Simone : la température monte, la sensualité est à son firmament, sublime. Soulful et érotique, il est à écouter de ce pas. Black Burner est, selon moi, le chef d'oeuvre de cet album, un titre blues/country ténébreux, sombre et inquiétant Mark Lanegan nous envoûte, nous hypnotise tel un shaman, la grande classe ! A noter le travail d'Isobel sur ce morceau "derrière le rideau" est exceptionnel. Flame That Burns : cette piste bluesy entraînante est un autre morceau de bravoure : le duo fonctionne plus que jamais : Mark avec son timbre de voix rocailleux et Isobel avec sa voix éthérée apporte un vent de fraîcheur et de douceur féminine à ce blues très masculin.

L'excellente surprise plutôt inattendue de cet album est le morceau Shotgun Blues : un son un peu sale, quelques accords de guitare désaccordés, des craquements façon vynil et simplement la voix presque évanescente d'Isobel qui est capable de s'approprier voire de transcender un morceau de blues. Keep Me In Mind Sweetheart est un morceau plus simple, moins arrangé : en se montrant plus lumineux, ce titre folk/country n'en est pas moins indispensable sur cette galette, une très belle berçeuse. Something To Believe est un morceau solo de Mark Lanegan avec les choeurs d'Isobel, on reste dans la douceur, rien de sombre à l'horizon , le résultat est tout simplement superbe et hypnotique. Trouble, dans la droite lignée des deux derniers morceaux, est une autre tuerie qui carbure à la douceur et à la simplicité. A savourer. Le dernier morceau Sally Don't You Cry nous offre un solo de Mark Lanegan plus majestueux que jamais, il arrive une fois de plus à condenser le meilleur des interprètes de blues, sans oublier les jolis arrangements élégants. C'est beaucoup trop court, zut je repasse l'album !

Que dire pour boucler la boucle ? Et bien je pense que cet album se révèle au moins aussi réussi que le premier déjà sublime. L'entièreté des titres sont excellents, aucun ne dépareille, cela sonne davantage qu'un hommage à Johnny Cash, au duo mythique Hazlewood/Sinatra ou encore à Tom Waits. Cette galette si elle s'inspire évidemment de toutes ces figures de proue musicales n'en possède pas moins sa propre identité, celle de ses concepteurs : une Isobel qui est peut être légèrement plus en retrait sur cet album d'un point de vue vocal mais demeure plus que jamais au commande de l'opus et obtient de Mark ce qu'elle veut de lui : un artiste habité, un bonhomme intouchable, un bluesman torturé dans l'âme mais qui arrive toujours à surpendre d'ingéniosité sur les morceaux moins sombres en se la jouant crooner flamboyant. Cet opus crépusculaire vous suivra, vous hantera quel que soit le temps : ensoilellé ou pluvieux, il est prévu de fonctionner avec la même intensité : c'est magique. Pas besoin de signaler que cet opus est certainement l'un des must have de 2008.

PS : Merci à Raph et son blog musical PepperSounds qui m'a inspiré ce post.


Note Finale : 17/20

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