Pages

mercredi 10 juin 2009

2009 - Yeah Yeah Yeahs - It's Blitz - Reviews - Chronique d'un groupe au top de sa forme




J'ai toujours rêvé (et je continue... ) de trouver une descendance digne de d'artiste telles que Debbie Harry (Blondie) ou encore Siouxsie Sioux en me retrouvant souvent devant de pseudo chanteuses insérées comme argument marketing dans des groupes de pop/rock. A mes yeux, seule la chanteuse époustouflante du groupe Yeah Yeah Yeahs : Karen O mérite de faire partie du panthéon des grandes chanteuses de pop/rock (avec Polly Jean et Lisa Kekaula du groupe The Bellrays). Bref, cela ne doit pas dépasser le comptage des doigts d'une seule main. C'est pour cela que j'ai toujours eu un oeil attentif sur ce groupe américain qui il n'y a pas longtemps était encore undergroud. Après un premier album punk rock Fever To Tell (2002) devenu presque culte et un deuxième prenant déjà un virage plus popesque Show Your Bones emmené par le fantastique Gold Lion (video) le groupe a connu un sérieux passage à vide avant de revenir gonflé à bloc avec un troisème opus sorti en ce début d'année prolifique : It's Blitz! et le moins que l'on puisse dire c'est que ce nouvel opus a crée une polémique qui ne fera sans doute pas que de bien au groupe. En effet, fini (presque) les cris sauvages de Karen, fini (presque aussi) les riffs de guitare rageux, place à un groupe qui se décide à être plus tourné vers un public plus large sans renier l'aspect qualitatif de l'entreprise. L'album se décline essentiellement sur des pop songs synthétiques et des ballades éthérées (qui évoquent la dream pop/shoegaze) de toute beauté.

Le premier titre de It's Blitz!, le prénommé Zero est une pure tuerie. Il m'a fallu un bout de temps pour me mettre à écouter leur premier single, j'avoue que malgré mon amour pour Karen O, je ne me suis pas précipitée sur ce nouveau morceau. Et, j'ai eu clairement tort car cela a été le pied intégral de l'écouter, encore et encore sans jamais attraper la nausée. Ce sombre morceau électro pop est l'un des singles phares de 2009. Difficile de faire plus addictif ! Et Karen est toujours aussi frappée ! De même, Heads Will Roll qui a été utilisé pour être le second single de l'album est tout aussi addictif. Cette plage électro/pop/disco au rythme effrené est également un highlight de l'album. Jouissif. Jouant toujours la carte de l'accessibilité, Soft Shock apparaît pourtant plus tourmenté. Le bling bling des deux premiers morceaux a fait place à plus de profondeur et un son plus saturé et noisy. Excellent. Skeletons est une ballade shoegaze hypnotique sur laquelle Karen O démontre sa capacité à se faire très douce et posée. J'en ai encore des frissons à l'écoute. Sublimissime. Le chant se fait plus incisif sur le up tempo Dull Life. Les guitares sont de nouveau les bienvenues et elle se déchaînent tout comme Karen O qui démontre qu'elle a toujours l'énergie d'une punk rockeuse. Un bijou.

Le son se fait lourd et saturé sur l'infernal Shame and Fortune. Ce morceau électrique relève du grand art. Runaway renoue avec l'aspect plus posé et calme du groupe. On a vraiment l'impression de ne plus être en face de la même chanteuse capable de toutes les nuances dans son chant. Émouvant, mention spéciale pour la beauté de l'instrumental. Je suis complètement addicted aux chinoiseries de Dragon Queen, ce morceau funky et tordu est dominé par un rythme lancinant et par une Karen O totalement ensorcelante. Hyteric fait de nouveau appel aux ficelles du shoegaze pour nous plonger dans une un songe torturé (on peut apercevoir clairement les influences de David Sitek (TV On The Radio)). Toujours d'excellente facture, mais le fond s'avère peut être un peu vain. In The Shadow par contre clôture de façon magistrale l'album. On se sent transporté sur cette ballade très produite. Maintenant, je ne m'y attendais pas, mais j'ai reçu l'édition deluxe qui contient 4 morceau de l'album en version acoustique, je ne vais pas m'appesantir sur la question mais si vous pouvez vous la procurer, courrez-y. Ecouter Karen O qui se fait toute douce et si attachante sur des arrangements dépouillés, c'est exceptionnel.

Beaucoup de controverses pour rien, cet album constitue l'un des meilleures albums de pop de 2009. Bien entendu, les fans de rock pur et dur passeront leur chemin, les autre plus ouverts d'esprit seront convaincus.

Note Finale : A+(+)

Site Officiel

MySpace

Yeah Yeah Yeahs - It's Blitz! (Bonus Track Version)

mardi 9 juin 2009

Découverte du Jour - Olivia Broadfield - Aperçu d'une artiste électro pop savoureuse


Elle m'a enchantée de suite de par sa douce et claire voix et sa personnalité (visitez son site, il y a quelques remarques savoureuses). Elle a sorti sur un petit label Pig Factory en 2007 son premier album Eyes Wide Open. La bonne nouvelle c'est que ce premier album relativement introuvable (excepté sur les sites de partage...) va être réédité par Vagrant Records (avec un nouveau mixage pour la circonstance) pour sa sortie officielle début juillet 2009 aux States. Son univers pop doté de quelques arrangements électro est tout simplement irrésistible. Un vent de fraîcheur et d'innocence va bientôt arriver à vos oreilles ! Merci Perez Hilton !

Site Officiel

MySpace






News de Dernière Minute - Nouvelle Vague - Leur Troisème Album en écoute Intégrale sur leur Myspace



Petite news (d'importance tout de même) : le troisième album du collectif Nouvelle Vague de Marc Collin intitulé tout simplement 3 est en écoute intégrale sur leur MySpace. Prévu de sortir le 15 juin 2009 en Europe, la brochette des voix féminines s'avère allechante : Mélanie Pain, Nadeah Miranda, Eloisia, Marina Celeste, Phoebe Killdeer, Silja et Sophie Delila. Les titres revisités comptent parmis eux ceux de Depeche Mode, Echo and the Bunnymen, Soft Cell, Sex Pistols ainsi que de nombreux autres. De plus, certains des créateurs originaux de ces morceaux cultes ont participé à l'élaboration de ce disque aux nouvelles influences country, folk et pop comme Martin Gore, Ian McCulloch et Barry Adamson (pour Magazine), etc. A première écoute, cela fait plus que promettre ! Empressez vous de courir avant qu'il mette un terme à l'écoute intégrale de l'album, je rappelle l'adresse : MySpace.

lundi 8 juin 2009

2009 - Patrick Watson - Wooden Arms - Reviews - Chronique d'un album céleste




Quatrième album de Patrick Watson, j'attendais Wooden Arms avec fébrilité. Pouvait-il renouer avec les cimes atteintes lors de ses deux précédents opus : Just Another Ordinary Day (2005) et surtout Close To Paradise (2006) qui lui a permis d'obtenir une reconnaissance internationale amplement méritée ? J'avoue, j'admire ceux qui ont rapidement pu faire une chronique de cet opus, vraiment, une galette comme celle-là à chroniquer si rapidement après sa parution le 28 avril 2009 c'est presque une cadeau empoisonné. Car écouter Patrick Watson (sans oublier son équipe de musiciens, of course), ce n'est pas écouter n'importe quel chanteur, on le compare souvent à Jeff Buckley et à Radiohead pour son côté aventurier/expérimental. C'est justifié et en même temps pas vraiment... Patrick Watson possède davantage une voix que l'on peut rapprocher à celle d'Antony sans la puissance lyrique mais dans la même intention (+ intensité), Jeff Buckley est sans conteste unique et plus universel. Quand à la comparaison à Radiohead, elle tient la route, mais je préfère de loin la musique de Patrick Watson qui me semble à la fois plus abordable et fantasmagorique.

Si dans son précédent album, il s'approchait du paradis, il vient assurément avec ce nouvel album d'en découvrir les clefs pour y accéder. J'ai adoré Close to Paradise mais j'ai une légère préférence pour Wooden Arms qui me semble à la fois plus expérimental et accompli. C'est difficile à expliquer d'une façon intellectuelle car la musique est avant tout (pour moi) une expérience sensorielle inouïe, je n'arrive plus à réfléchir, c'est physique. La musique de Patrick Watson est typiquement une expérience sonore inoubliable, unique en son genre. Plongée en apnée dans son univers céleste sur le dreamy Fireweed qui est bouleversant de par sa beauté plastique. Plus expérimental, Tracy's Waters est un enchantement pour les oreilles avec une nouvelle gamme d'instruments incongrus venant enrichir l'univers musical de Patrick Watson. Bejing me fait furieusement penser à l'univers d'Ozark Henry (en écoute lors de ma chronique ici), une chanson qui oscille entre un refrain très puissant, fédérateur et des moments plus alternatifs avec des percussions prenantes. Un morceau unique, un petit chef d'oeuvre lumineux.

Wooden Arms est le duo attendu entre la sublime Lhasa et Patrick. Plein de poésie, aérien, magnifiquement arrangé, cette plage bohème est somptueuse. Un bijou. Hommage est un instrumental d'une élégance folle, remplie d'émotions. Traveling Salesman renoue avec une atmosphère foraine à la fois aérienne et sombre. Excellent. A Big Bird In a Small Cage est le deuxième duo folk partagé cette fois-ci avec Katie Moore qui fait partie des plus jolies voix féminines de la scène folk montréalaise (il faut absolument que je découvre ses travaux ! pour en rappeler ultérieurement). Encore une merveille à ajouter au catalogue de Patrick Watson ! Down At The Beach est un nouveau morceau instrumental riche, élégant, émouvant. Moi qui ne raffole pas de la musique intrumentale, j'y succombe avidement en la compagnie de ce groupe surprenant. Débutant sur un fil ténu, l'acoustique folk Man Like You s'avère d'un raffinement absolu. L'atmosphère de Where The Wild Things Are est orienté de façon plus cinématographique, à l'image d'un générique d'un film de Burton ou de Lynch. Envoûtant et inquiétant. Superbe. Machinery Of The Heavens clôture sur une note enlevée. Une fin folk roots des plus flamboyantes.

Un album magistral qui s'impose comme l'un des meilleurs de 2009. Incontournable.

Note Finale : A+

Site Officiel

MySpace

L'acheter ici ou ici pour les bons plans (dans les alentours de 9 euros, livraison internationale gratuite + dollars canadiens ou américains assez faibles).

Patrick Watson - Wooden Arms



vendredi 5 juin 2009

2008 - Siren On - Jonna Enckell - Reviews - Chronique d'une sirène ensorcellante







Il y a comme cela des coup de foudre musicaux qui ne s'expliquent pas, qui ne sont pas rationnels ! A la base, je ne suis pas fan du tout de musique que nous pouvons qualifier de classico-romanthico-électro-gothique, bien entendu, cette appellation ne semble ne rien vouloir dire mais elle peut constituer en un résumé sommaire de la musique de la divine Jonna Enckell. Cette suédoise, née la même année que votre blogueuse préférée, possède plusieurs atouts dans sa manche : auteur/compositrice et pianiste de formation, c'est avant tout sa merveilleuse voix de soprano qui m'a éblouie, ensuite son parcours. Elle fait non seulement partie de plusieurs groupes (dont le groupe suédois de métal gothique The Project Hate MCMXCIX) et projets mais afin de développer ses propres aspirations musicales en solo et d'obtenir une indépendance artistique totale, elle a mis sur pied sa propre maison de disque Silver Tree Records en 2008 qui lui a permis de créer Siren On.

Derrière ce projet, Jonna se retrouve seule aux commandes aidée de quelques amis : Lisa Ljungberg pour soutenir Jonna dans les vocalises, Ida Gudmundsson au violon et Henrik Paulsson à la basse et à la guitare. Je ne peux qu'être admirative car en définitive c'est Jonna Enckel qui assure l'écriture, les compositions, les vocalises, les reste des instruments ainsi que de la production et de la distribution de sa musique. Siren On sous titré Jonna Enckell est un premier album ambitieux. Ce qui domine dans l'univers musical de Jonna, c'est la douceur et la mélancolie, contrairement à d'autres univers qualifiés de gothique, il n'y a pas de riffs de guitare façon métal, la musique de Jonna est plus posée, plus intimiste, c'est la merveilleuse voix de sirène de Jonna réverbérée de façon impeccable (bref, pas de façon outrancière) et le piano qui dominent amplement l'album. Ce qui m'a également beaucoup plus, c'est que ce qu'elle fait n'est pas cliché, comme souvent ce style musical peut être considéré par l'auditeur lambda, c'est de la belle oeuvre qui enivre l'auditeur, qui le plonge dans un univers chimérique avec ses ombres mais surtout ses lumières.

Je n'ai pas envie, dans le cadre de cet album, devoir faire une chronique exhaustive de tous les 14 morceaux qu'il contient car l'opus s'écoute avec un plaisir réjouissant du début à la fin mais plutôt de mettre en avant quelques morceaux particulièrement marquants : tout d'abord Purple Heart qui ouvre l'album et qui constitue mon premier contact musical avec Jonna. A son écoute, il est presque impossible pour les amateurs de voix enchanteresses de ne pas succomber. Une chanson aux arrangements vocaux et intrumentaux somptueux qui parle directement au coeur. Ce morceau dantesque est tout simplement magique. J'apprécie particulièrement les vocalises sur The Gift et Salitine. D'une féminité et d'une séduction absolue. C'mon Run m'a fait beaucoup songer à Tori Amos, une beau morceau envoûtant. La lullaby Quest possède un charme féerique irrésistible. La beauté impétueuse de Violent Poetry qui semble être un prolongement bienvenue de Purple Heart est également un morceau superbe. De même April Ghosts et Alarm possèdent cette beauté à la fois enlevée, froide et lumineuse avec ses cordes qui font songer au meilleur de Vangelis. Majestueux. Viola est une ballade au piano plus intimiste qui est à la fois émouvante et frémissante. Une perle tandis que The Orchid termine sur une note éthérée et envoûtante.

Amateurs de voix magnifique, d'ambiance romanesque, éthérée et lumineuse, voici l'album idéal pour un moment d'évasion exceptionnel. Jonna Enckell est assurément l'une des plus chouettes découvertes de 2009. A noter que son second album Siren On - Piano Sparkling vient de sortir en mai 2009. Une nouvelle chronique devrait bientôt voir le jour !

@Thanks To Jonna Enckell for her kindness


Note Finale : A(+)

Site Officiel

Sa Boutique (pour soutenir sa musique)

MySpace

Jonna Enckell - Siren On

News Express - Vidéo du Jour - Sofia Talvik - Reprise de Wichita Lineman - Superbe



Je ne pouvais que mettre en évidence la coïncidence : hier j'ai fait la chronique de Soul Visa de Shawn Lee dans lequel il reprenait Wichita Lineman et aujourd'hui Sofia Talvik a mis en ligne une vidéo qui la montre reprenant cette même chanson de Glen Campbell. Un mot : superbe.

Site Officiel

MySpace

jeudi 4 juin 2009

2006 - Shawn Lee - Soul Visa - Reviews - Chronique / Review


Soul Visa by Sabrine Carrein on Grooveshark

Ma rencontre avec cet artiste Shawn Lee (comme avec beaucoup d'autres) a été des plus inopinées : son nouvel album sorti début de cette année 2009 Soul In The Hole m'a interpellée de par sa pochette des plus kitsh (voir ici) : une tête de tigre, des mains blanches et le mot soul qui caractérisaient la pochette étrange de l'album ont créé le déclic : encore un blanc bec qui s'essaie à la soul, me suis-je dit ! Pas que je sois raciste mais j'ai toujours quelques doutes à propos de la fameuse "soul blanche" et de son intégrité : j'accorde cependant tout mon respect envers des artistes telles que Laura Nyro, Dusty Springfield, Alice Russell, Amy, Joss Stone ou encore dernièrement Diane Birch (et sans doute je peux inclure Ray Lamontagne et un ou deux artistes qui ne me reviennent pas en cette douce matinée) mais en général, je n'y accorde pas beaucoup d'intérêt car souvent elle apparaît comme un effet de mode propagé par les maisons de disque.

Shawn Lee a de suite attiré mon attention et cela valait largement le détour. Cet américain, ancien ami de Jeff Buckley, qui compte parmi ses admirateurs les plus fervents Shaka Khan, Texas, Vikter Duplaix, Zero7 et une ribambelle d'autres artistes est certainement l'un des artistes les plus injustement méconnus tant auprès des professionnels que du grand public. Multi-instrumentaliste (sur Soul Visa, c'est lui qui joue de tous les instruments), auteur, compositeur, producteur et interprète, Shawn a débuté en tant qu'artiste solo en 1996 avec un premier album Discomfort, ensuite il a enchaîné les projet instrumentaux et vocaux à toute allure (il en est bien à son 16ème projet si l'on inclus le dernier en date Soul In The Hole sans oublier toutes ses collaborations diverses et variées...). Bref, avec la découverte de ce petit génie de la soul, j'ai un peu l'impression d'avoir gagné à la loterie. Associant soul vintage (influences évidentes de Marvin Gaye et - surtout - de Prince pour son côté solitaire et moelleux) avec une écriture pop proche de ses héros : Bacharach and David, Brian Wilson ou encore Jimmy Webb, il arrive à insuffler à sa musique une âme soulful car il ne fait aucun doute que la soul music coule dans les veines de cet artiste de l'ombre. J'ai choisi dans le cadre de cette chronique de parler de son avant dernier projet vocal Soul Visa qui permet peut être davantage de cerner cet artiste que Soul In The Hole.

La claque est assénée dès la première piste : Peculiar Times : soul/pop, cela fond comme du beurre, une ballade pop/soul orchestrale de toute beauté, une perle de plus en plus rare à rencontrer. Plus funky Some People séduit de façon inconditionnelle, c'est frais, entraînant et super bien tourné. Wichita Lineman (Jimmy Webb/Glen Campbell) est un enchantement : à la fois tendre et psychédélique, les années 70's ne sont décidément pas loi. Mary Jane s'est imposée rapidement comme une de mes chansons préférées de l'album : une ballade soul acoustique, une merveille superbement arrangée du point de vue des cordes et vocal. Un must incontournable. Les trompettes mexicaines sont de mises la ballade lascive Mexican Stand Off. De quoi enlacer tendrement l'être cher à votre coeur. Any Kind Of Fool est une petite tuerie. Sans conteste, ce morceau très inspiré de Bacharach avec une touche de modernité en plus aurait pu être un single. Sucré et irrésistible. Le très catchy Throwin' Shadows At The Wall a été utilisé pour assurer la promotion de l'album. Une chanson lumineuse, optimiste, un rayon de soleil dans le quotidien de temps en temps morne. Un bijou. Caught In The Middle fait davantage songer à une chanson folk/soul sur laquelle le falsetto magnifique de Shawn déploie tous ses charmes. A tomber. Quant à Dark Clouds : c'est un mélange de country, de soul, de pop et d'électro qui évoquent l'univers musical de Stevie Wonder. Excellent. Nous restons sur une note roots américaine avec la conclusion Givin Up On Getting Up. Une belle ballade acoustique émouvante.

Et bien que dire de plus ? Un album pop/soul indispensable à l'écoute pour les amateurs du genre. C'est le moment de découvrir Shawn Lee, une référence musicale pas encore reconnue à sa juste valeur, autant le découvrir avant les autre !

Note Finale : A+


Site Officiel

MySpace

Shawn Lee - Soul Visa

Throwin Shadows

LinkWithin

Related Posts with Thumbnails