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mardi 25 janvier 2011
vendredi 11 avril 2008
Beady Belle - Belvedere - Review - Chronique d'un album A Touch Of Paradise

Mais qui se cache derrière un nom aussi bizarre et quel genre de musique cela cache-t'il ??
Tout d'abord c'est un groupe d'origine norvégienne composé principalement de Beate S. Lech la superbe chanteuse et compositrice et de Marius Reksjø qui s'occupe de tout ce qui est basse et programmation. Leur style musical : jazz, nu-jazz, pop, drumn bass au départ qui se retrouvent sur leurs trois premiers opus : un résumé de leur carrière s'impose (promis très court ) :
- 2004 : deuxième opus Cewbeagappic (mon préféré avec celui que je chronique) toutes les espérances sont comblées, on s'éloigne de l'électro qui apparaît davantage en filigrane que comme ligne conductrice, cet opus laisse rêveur tant par sa réussite artistique que par la magnifique voix de Beate qui nous enchante. En écoute :
Big Balloon :
- 2000 : sortie de leur premier opus Home sur le label Jazzland (label norvégien qui est réputé pour mêler le jazz avec des sonorités électroniques), cet opus est vraiment prometteur : cette musique improvisée et à 100% originale montre un autre aspect du jazz quand il est mélangé à de l'électro : deux morceaux en écoute :
Ghosts :
Lose Or Win :
Ghosts :
Lose Or Win :
- 2004 : deuxième opus Cewbeagappic (mon préféré avec celui que je chronique) toutes les espérances sont comblées, on s'éloigne de l'électro qui apparaît davantage en filigrane que comme ligne conductrice, cet opus laisse rêveur tant par sa réussite artistique que par la magnifique voix de Beate qui nous enchante. En écoute :
Big Balloon :
- 2005 : consécration avec Closer cet album plus ascétique que les deux premiers est à première vue difficile d'accès mais au fil des écoutes se déploie un vrai joyau de la musique et malgré le fait que je l'ai déjà écouté 3 fois il me faudra encore du temps pour saisir la vraie richesse de cet album plus expérimental mais peut être meilleur que les deux précédents opus.
En écoute :
Airing:
Bon il temps pour moi de faire une review plus détaillée de ce quatrième opus qui prend un tournant musical nouveau : l’électro et l’expérimentation sont beaucoup moins présents pour ne pas ainsi dire les grands absents de ce nouvel opus pour laisser place à des ambiances douces et paradisiaques en compagnie de la divine voix de Beate. Désormais le folk, le blues, la pop et même quelques notes de country sont de la partie et je dois dire que ce revirement musical est plus que réussi rien n’est laissé au hasard : les arrangements élégants et doux, les lyrics, la voix de Beate au firmament de sa beauté tous ces éléments sont merveilleusement combinés en vue de réaliser un opus court (une peu moins de 40 minutes et « seulement » 9 chansons) mais direct et délicieux.
Le ton est donnée (comme souvent) dès la première piste Apron Strings, des notes de blues et de jazz sur de la pop, un morceau calme qui nous transporte dans un monde ouaté au gré de la voix si douce et maîtrisée de Beate. Mais ce magnifique morceau n’est qu’un prélude au morceau le plus cérébral et éthéré de l’opus : A Touch Of Paradise : une touche de paradis que dire de plus avec un titre pareil, des lyrics élégantes et cette voix sensuelle et divine de Beate (les arrangements vocaux sont extra) sur un fond sonore planant ? Rien de plus laisser vous transporter (voir la tracklisting pour l’écoute, c’est un ordre !). Malgré l’excellence du précédent morceau on ne diminue pas niveau qualitatif avec le bluesy Tower Of Lament, la mélodie est accrocheuse, la voix de Beate s’accorde merveilleusement bien avec Jarle Berhoft un autre chanteur d’origine norvégienne qui selon Beate est la plus belle voix masculine de Norvège (dixit dans le remerciements !).
Self-Fulfilling cependant est le premier vrai duo de cet opus mais pas en compagnie de la première venue il s’agit d’une valeur montante de la nu-soul américaine mademoiselle India.Arie (que j’apprécie tout particulièrement) et si je suis très loin d’être fan des duos (souvent plus raté que réussi car souvent pour objectif purement commercial de pouvoir mettre le nom sur la jaquette arrière de l’album) je peux reconnaître que celui-là procure un plaisir évident pour les oreilles, ce morceau est groovy à souhait et les deux chanteuses s’en donnent à cœur joie sur des paroles qui incitent à l’échange et la collaboration. Tranquil Flight navigue sur des sons soul-jazz-country avec une facilité déconcertante, c’est doux et charmant, tendre, le refrain est particulièrement très soulful, c’est une chanson qui nous invite au dépaysement, au rêve.
Intermission Music est le deuxième duo que Beate partage avec Jamie Cullum et je dois dire que ce duo est des plus réussis, même si sur papier cela ne semblait pas évident, en réalité les voix des deux interprètes s’accordent parfaitement et Jamie fait excellente figure, le résultat est élégant, simple et agrémenté d’une pincée de sensualité. Viscous Ocean est certainement le morceau le plus inspiré par les paysages de Nashville, il est est très catchy, le rythme en forme de mid tempo est vraiment excellent de même que les instruments folkloriques, mention très bien une fois de plus pour les refrains et l’utilisation à bon escient des chœurs. Boiling Milk est dans la droite lignée du morceau précédent, Beady Belle n’hésite pas à utiliser les sons country et blues pour donner un cachet affirmé à ce morceau accrocheur. On finit en apothéose avec la ballade Two Faced cette song jazz-folk apporte un bien-être, un apaisement incroyable, on laisse les instruments s’exprimer, la voix mélancolique de Beate n’a pas besoin d’être omniprésente pour nous hanter.
Whats Next ? Nothing more excepts que j’a-do-re cet album, plus je l’écoute plus je suis amoureuse de lui, il est proche de la perfection comme touché par la grâce, 9 chanson rien de plus rien de moins pour nous envoûter, pour nous apaiser mais attention ce n’est jamais ennuyeux, on ne tombe pas dans la musique d’ambiance c’est trop subtil, et trop beau pour cela. C’est soul, jazz, folk, country, cela sort de l’ordinaire des musiques calibrées sur la FM. Et pourtant pas besoin de plusieurs lectures pour être séduit dès la première écoute de cette œuvre d’orfèvre : c’est lumineux avec quelques touches de mélancolie, c’est distingué sans être pompeux, beaucoup plus organique et humain que leurs précédents opus et d’une douceur paradisiaque. Vous trouvez que j’en fais de trop ? Ecoutez les extrais mis en ligne et vous succomberez !
En écoute :
Airing:
Bon il temps pour moi de faire une review plus détaillée de ce quatrième opus qui prend un tournant musical nouveau : l’électro et l’expérimentation sont beaucoup moins présents pour ne pas ainsi dire les grands absents de ce nouvel opus pour laisser place à des ambiances douces et paradisiaques en compagnie de la divine voix de Beate. Désormais le folk, le blues, la pop et même quelques notes de country sont de la partie et je dois dire que ce revirement musical est plus que réussi rien n’est laissé au hasard : les arrangements élégants et doux, les lyrics, la voix de Beate au firmament de sa beauté tous ces éléments sont merveilleusement combinés en vue de réaliser un opus court (une peu moins de 40 minutes et « seulement » 9 chansons) mais direct et délicieux.
Le ton est donnée (comme souvent) dès la première piste Apron Strings, des notes de blues et de jazz sur de la pop, un morceau calme qui nous transporte dans un monde ouaté au gré de la voix si douce et maîtrisée de Beate. Mais ce magnifique morceau n’est qu’un prélude au morceau le plus cérébral et éthéré de l’opus : A Touch Of Paradise : une touche de paradis que dire de plus avec un titre pareil, des lyrics élégantes et cette voix sensuelle et divine de Beate (les arrangements vocaux sont extra) sur un fond sonore planant ? Rien de plus laisser vous transporter (voir la tracklisting pour l’écoute, c’est un ordre !). Malgré l’excellence du précédent morceau on ne diminue pas niveau qualitatif avec le bluesy Tower Of Lament, la mélodie est accrocheuse, la voix de Beate s’accorde merveilleusement bien avec Jarle Berhoft un autre chanteur d’origine norvégienne qui selon Beate est la plus belle voix masculine de Norvège (dixit dans le remerciements !).
Self-Fulfilling cependant est le premier vrai duo de cet opus mais pas en compagnie de la première venue il s’agit d’une valeur montante de la nu-soul américaine mademoiselle India.Arie (que j’apprécie tout particulièrement) et si je suis très loin d’être fan des duos (souvent plus raté que réussi car souvent pour objectif purement commercial de pouvoir mettre le nom sur la jaquette arrière de l’album) je peux reconnaître que celui-là procure un plaisir évident pour les oreilles, ce morceau est groovy à souhait et les deux chanteuses s’en donnent à cœur joie sur des paroles qui incitent à l’échange et la collaboration. Tranquil Flight navigue sur des sons soul-jazz-country avec une facilité déconcertante, c’est doux et charmant, tendre, le refrain est particulièrement très soulful, c’est une chanson qui nous invite au dépaysement, au rêve.
Intermission Music est le deuxième duo que Beate partage avec Jamie Cullum et je dois dire que ce duo est des plus réussis, même si sur papier cela ne semblait pas évident, en réalité les voix des deux interprètes s’accordent parfaitement et Jamie fait excellente figure, le résultat est élégant, simple et agrémenté d’une pincée de sensualité. Viscous Ocean est certainement le morceau le plus inspiré par les paysages de Nashville, il est est très catchy, le rythme en forme de mid tempo est vraiment excellent de même que les instruments folkloriques, mention très bien une fois de plus pour les refrains et l’utilisation à bon escient des chœurs. Boiling Milk est dans la droite lignée du morceau précédent, Beady Belle n’hésite pas à utiliser les sons country et blues pour donner un cachet affirmé à ce morceau accrocheur. On finit en apothéose avec la ballade Two Faced cette song jazz-folk apporte un bien-être, un apaisement incroyable, on laisse les instruments s’exprimer, la voix mélancolique de Beate n’a pas besoin d’être omniprésente pour nous hanter.
Whats Next ? Nothing more excepts que j’a-do-re cet album, plus je l’écoute plus je suis amoureuse de lui, il est proche de la perfection comme touché par la grâce, 9 chanson rien de plus rien de moins pour nous envoûter, pour nous apaiser mais attention ce n’est jamais ennuyeux, on ne tombe pas dans la musique d’ambiance c’est trop subtil, et trop beau pour cela. C’est soul, jazz, folk, country, cela sort de l’ordinaire des musiques calibrées sur la FM. Et pourtant pas besoin de plusieurs lectures pour être séduit dès la première écoute de cette œuvre d’orfèvre : c’est lumineux avec quelques touches de mélancolie, c’est distingué sans être pompeux, beaucoup plus organique et humain que leurs précédents opus et d’une douceur paradisiaque. Vous trouvez que j’en fais de trop ? Ecoutez les extrais mis en ligne et vous succomberez !
Note Finale : 17/20
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