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mercredi 7 avril 2010

2010 - Ingrid Olava - The Guest - Review - Chronique d'une artiste qui déploie ses ailes



The Guest by Sabine De Greef on Grooveshark
Vous avez sans doute fait la connaissance d'Ingrid Olava ici fin 2009. Chose promise, chose due, j'ai décidé de vous faire partager rapidement mes impressions à propos de son nouvel opus The Guest qui fait suite au très prometteur Juliet's Wishes. Ce dernier avait mis en évidence les talents d'écrivain et d'interprète plus qu'encourageants de la part de la jeune beauté. Cependant, par rapport à son prédécesseur, The Guest a mis la barre nettement plus haut : les compositions, à la base piano-voix, sont plus denses et complexes, les arrangements (de cordes) à la fois plus subtils et luxuriants, les textes plus profonds, la sublime voix intense d'Ingrid a gagné en maturité et assurance. A tous les niveaux, cet album surpasse le prédécesseur qui s'avérait pourtant déjà d'excellente facture. Avec l'aide des producteurs Frode Jacobsen (Madrudaga) et d'Alexander Kloster-Jensen (guitariste du goupe My Midnight Creeps), Ingrid Olava s'impose avec The Guest comme l'une des plus intéressantes songwriters et interprètes norvégiennes de sa génération.

A l'image de Juliet's Wishes, le nouvel opus s'ouvre sur un trio de toute beauté : le tourmenté et somptueux The Queen, le bouleversant et délicat Passenger, sans conteste l'une des plus belles chansons de l'album et l'ensorcelant et sombre Won't Be Silenced. Ces chansons sobres et sophistiquées sont tout simplement exceptionnelles. Warrior's Song, premier single de l'album, connu déjà depuis quelques mois, est quant à lui rythmé, vivifiant et entêtant. Un bijou sur lequel Ingrid irradie vocalement. Puis survient You Will Be Moved Though The World Stays The Same, un titre dans lequel nous nous sommes tous retrouvés un jour face à un événement qui nous a particulièrement affecté. Les arrangements, subtils et classiques, de cette chanson émouvante sont magnifiques. On ressent presque du malaise à l'écoute de Treasure and Pain dont l'ambiance atmosphérique est à la fois pesante et aérée. Beau et troublant. Un peu de douceur avec The Sun qui offre simplicité, chaleur et onctuosité. Le refrain en fait une petite merveille. Love, Oh Love met en exergue, une fois de plus, le fait que l'album est particulièrement bien arrangé d'un point de vue instrumental, son ouverture est d'une grande beauté, à l'image du reste du morceau touchant et lumineux. The Guest, second single de l'album, renoue avec une rythmique plus originale et marquée. Un morceau est à la fois raffiné et accrocheur. Superbe. La délicatesse et la chaleur des cordes et cuivres (discrets) apportent à I Was Wrong un aspect majestueux mais Poster Child, chargé de clôturer l'album, représente sans doute l'apothéose de l'album : Ingrid offre sur ce morceau, d'une grande intensité et sobriété, sa plus belle interprétation à ce jour.

Un second opus qui se résume en un mot : Magistral. Ingrid Olava est une artiste unique, sensible et fort inspirée. Un must have de 2010.

Note Finale : 17/20
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Ingrid Olava - The Guest






4 commentaires:

Aurélie a dit…

l'album est magnifique, excellent, j'adore toutes les chansons... bravo Ingrid!

Fritz a dit…

Merci! Merci! Merci!

madamacri a dit…

je ne connaissais pas... elle a une voix très intéressante, mais je n'aime pas tout... mais je vais écouter plus attentivement...

saab a dit…

@ Madamacri :
Au début, j'avais un peu de mal aussi mais plusieurs lectures m'ont fait prendre conscience qu'il s'agit vraiment d'une pépite. C'est ce qui se fait de mieux dans le domaine piano-voix pour le moment avec Regina Spektor, Susanne Sundfor et Sarah Slean.

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