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samedi 13 février 2010

2010 - ZA - Acoustic Joys - Review - Chronique d'une artiste française en apesanteur


Une découverte, un coup de coeur. Pour  Elsa Kopf alias ZA. Je la contacte - désespérée - de ne pas trouver d'album, elle me promet de me faire parvenir un exemplaire d'Acoustic Joys en contrepartie de son achat lors de sa sortie officielle prévue normalement pour cette année 2010. Je le promet (et n'y dérogerai pas !) Je n'en crois pas mes yeux, elle va m'envoyer un album qui n'a pas encore bénéficié d'une grande distribution et je ne peux que remercier MySpace qui m'a permis de découvrir et de contacter cette merveilleuse artiste et surtout Elsa de me faire don d'une telle confiance. Cette jeune femme strasbourgeoise fille d'un père allemand professeur d'anglais et de la célèbre parolière Joelle Kopf (Zazie, Patricia Kaas, etc.) s'est établie à Paris afin de faire connaître sa musique. Sa musique en question est tout simplement sublime : un folk acoustique délicat, lumineux qui donne l'irrésistible envie de faire des rêves déclinés dans des couleurs pastels. Auteur, compositrice et interprète, ZA possède également le talent ou le don de posséder une voix chaude, légère, souple, un brin espiègle qui diffuse de jolies émotions toutes en nuances.

Acoustic Joys débute par Me In May. Ce morceau simplement accompagné d'une guitare et de la voix d'Elsa est un petit chef d'oeuvre empli de poésie, de douceur, de subtilité et de lumière. Le temps s'est arrêté le temps de ce moment de bonheur intégral. On pourra exactement dire la même chose pour les neuf autres pépites de l'album et cela sans aucune exagération : l'amoureux et tendre My Babe qui met en évidence la jolie voix de cristal d'Elsa, le plus sombre Coffee Break qui devient rapidement entêtant et addictif, la légèreté et la sensibilité dégagées par Rising Days donne au sens propre comme au figuré des ailes à l'auditeur. J'ai une affection particulière pour Candy Street, un titre exquis surplombé par un léger voile de mélancolie. Sans conteste April est un highlight de l'album : superbement écrit (à l'image des autres morceaux), avec une touche de spleen qui lui donne une beauté aérienne particulière et singulière. Magnifique. Nightwalk est le morceau le plus rythme de l'album démontrant qu'Elsa possède une belle énergie solaire. Court et jubilatoire. A mettre en boucle. Dreams Behind The Doors est une lullaby au charme infini. L'album se termine l'adaptation française des titres suivants Mai en Moi (Me In May) qui s'est vu récompenser du GRAND PRIX CLAUDE LEMESLE en 2007 et Larmes de Caramel (Candy Street). Ces versions sont aussi belles et magiques, j'irai jusqu'à dire qu'elles diffusent encore plus de fraîcheur et de poésie.

Un premier album acoustique léger comme un nuage, exquis, profondément féminin. Sublime est le mot approprié. A découvrir sans tarder avant le reste du monde.

Note Finale : 16,5/20

MySpace




4 commentaires:

Aurélie a dit…

belle découverte! de france en plus

Ma mère était hipster a dit…

C'est vrai qu'elle a une belle voix. Je ne la connaissais pas du tout, merci! :)

Fritz a dit…

J'adore sa voix mielleuse à souhait comme... un bon caramel! Sa chanson en français particulièrement me rappelle la voix mielleuse de Feist.

Anonyme a dit…

Je suis fan!
La voix est fluide et sensuelle, les chansons me plaisent bcp et les 2 titres en français donnent juste envie d'un french album...Bravo ZA, tu iras loin.

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